Au Japon, la connexion est un vrai confort : cartes en temps réel, traduction, horaires de trains, réservations. Le wifi public existe (gares, konbini, cafés) mais reste lent et morcelé. Mieux vaut arriver avec sa propre connexion. Trois solutions, de la plus simple à la plus adaptée aux groupes.
eSIM, carte SIM ou pocket wifi ?
| Solution | Pour qui | Avantages | Limites |
|---|---|---|---|
| eSIM | Voyageur seul ou en couple, téléphone récent | Rien à recevoir, installation avant le départ | Téléphone compatible et désimlocké requis |
| Pocket wifi | Familles, groupes, plusieurs appareils | Connecte plusieurs appareils à la fois | À louer, transporter, recharger et rendre |
| Carte SIM physique | Téléphones non compatibles eSIM | Simple, en vente à l'aéroport | Il faut retirer sa SIM habituelle |
L’eSIM, la solution la plus simple
Une eSIM est une carte SIM dématérialisée : on achète un forfait en ligne, on l’installe sur son téléphone avant de partir (un simple QR code à scanner), et elle s’active à l’arrivée au Japon. Aucun objet à recevoir ni à rendre, et votre numéro habituel reste actif pour les SMS. Il faut simplement un téléphone compatible eSIM et désimlocké.
Quelle eSIM choisir ?
Plusieurs fournisseurs fiables se partagent le marché, chacun avec un point fort. Les prix ci-dessous sont indicatifs et évoluent souvent :
- Ubigi : la meilleure couverture réseau (partenariats NTT Docomo et KDDI). Environ 14 euros pour 10 Go sur 7 jours.
- Airalo : le meilleur équilibre prix, performance et fiabilité, avec un double réseau. Des forfaits d’environ 7 euros (3 Go) à 22 euros (20 Go).
- Holafly : la référence de la data illimitée, pour ne jamais surveiller sa jauge. De l’ordre de 6 euros la journée à 69 euros les 30 jours.
- Saily : parmi les tarifs les plus serrés sur un volume défini.
Pour un premier voyage, une eSIM avec 1 Go par jour environ couvre largement l’usage courant.
Le pocket wifi
Le pocket wifi est un petit boîtier qui diffuse une connexion à plusieurs appareils. Il se loue (livraison à l’hôtel ou retrait à l’aéroport) et se rend en fin de séjour. C’est la meilleure option à plusieurs ou si vous connectez ordinateur, tablette et téléphones : le coût se partage. Revers : un appareil de plus à transporter, à recharger chaque soir, et à ne pas oublier de retourner.
La carte SIM physique
Si votre téléphone n’est pas compatible eSIM, une carte SIM prépayée s’achète aux comptoirs des aéroports (Narita, Haneda, Kansai) et dans certaines boutiques. Il faut retirer votre SIM habituelle le temps du voyage. C’est une solution simple, mais l’eSIM l’a largement supplantée pour les téléphones récents.
Avant d’acheter
Trois vérifications évitent les mauvaises surprises : votre téléphone est bien compatible eSIM et désimlocké ; vous installez l’eSIM tranquillement avant le départ (mais ne l’activez qu’à l’arrivée) ; et vous choisissez un volume de données réaliste, ou l’illimité si vous préférez ne pas compter. Pour le reste des préparatifs, voyez la check-list avant de partir.
